Ce que WatchRadar regarde, marque par marque
WatchRadar regarde les mêmes zones sur chaque montre : typographie du cadran, lunette et index, boîtier et couronne, bracelet, guichet de date et textes lisibles du cadran et du fond. Ce qui compte change d'une marque à l'autre. Sur une Rolex Submariner Date, on regarde la gravure du rehaut, la loupe Cyclope et le logo à la couronne. Sur une Royal Oak, la tapisserie du cadran, les vis de la lunette et la finition du boîtier. Les guides ci-dessous détaillent ce qu'il faut vérifier vous-même.
- Authentifier une Rolex — Submariner, Datejust, GMT-Master, Daytona, Day-Date. (En anglais.)
- Authentifier une Audemars Piguet — Royal Oak, Royal Oak Offshore, Code 11.59. (En anglais.)
- Authentifier une Patek Philippe — Nautilus, Aquanaut, Calatrava, Complications. (En anglais.)
- Authentifier une Omega — Speedmaster, Seamaster, Constellation, Aqua Terra. (En anglais.)
- Authentifier une Cartier — Santos, Tank, Panthère, Ballon Bleu. (En anglais.)
- Authentifier une Jaeger-LeCoultre — Reverso, Master Control, Polaris. (En anglais.)
Comment fonctionne un scan WatchRadar
Trois angles utiles suffisent pour commencer ; cinq (cadran et lunette, côté couronne, profil, fond de boîtier, fermoir) donnent des preuves plus solides. Le cadrage en direct, les contrôles de netteté et de reflets et la lecture des textes se font sur l'iPhone. L'analyse s'exécute sur les serveurs de WatchRadar : les photos y sont envoyées. WatchRadar suggère la marque, le modèle et la référence probables avec un niveau de confiance, signale les indices visuels qui contredisent cette identité et renvoie un verdict prudent : Probablement Authentique, Incertain ou Risque Élevé, avec ses raisons et l'étape suivante recommandée. Les zones analysées sont annotées sur la photo, pour que vous voyiez sur quoi repose le verdict, pas seulement la conclusion. Si les photos ne montrent pas assez, la réponse est Incertain plutôt qu'une supposition.